Un Incendie De Grandes Proportions

Par : Henri Lemière

12/31/99

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Tout le monde sait que le usines sont indispensables à la stabilité de l’economie Française et que les incendies sont des problèmes qui menacent la sécurité des citoyens ; que se passe-t-il quand les deux se rencontrent ? Le 26 Septembre, a 2h 45 du matin, l’usine Lubrizol dans la ville de Rouen a prit feu. A cette heure-ci, ses caméras de surveillances sont en cours d’analyze et nous ne savons pas qui a provoqué le feu, mais nous savons que plus de 200 pompiers ont été mobilisés pour mettre fin aux flammes ; beaucoup d’analystes, après avoir testé l’air de Rouen, ont pu conclure que son niveau de toxicité est relativement fort – mais non mortel. La compagnie Lubrizol à porter plainte le meme jour apres avoir conclu que le feu a été commencé à l’extérieur de l’usine et qu’il était volontaire. En outre, 13 communes dans l’aglomeration de la ville ont fermé leurs écoles en mesure de sécurité. A la levée du matin, les sapeurs pompiers marchaient dans 3 a 4 centimètres d’hydrocarbure, l’incendie est un feu chimique; utiliser simplement de l’eau pour l’eteindre est impossible de l’emulseur, c’est a dire de la mousse, doit être employé.

Depuis l’incendie, des fausses nouvelles ont circulées sur les réseaux sociaux. Par exemple, un faux communique prefectoral qui était suppose venir de l’Agence Régionale de Santé indiquait que les gaz chimiques provoqueraient des effets secondaires et qu’ils «peuvent se révéler irritants et odorants avec une toxicité aiguë». Ce communiqué de presse était faux ; on pouvait y trouver de nombreuses fautes d’orthographe. Si ce n’en était pas assez, des photos d’animaux morts décontextualisées ont était trouvées en ligne et utilisées pour attirer de l’attention sur le produits chimiques mortels dans l’air.

Le bilan : la ville de Rouen et son agglomération est en sécurité ; l’air n’est pas mortel. La police cherche encore l’individu responsable pour ce feu ; nous espérons qu’aucun évènement tel que celui-ci ne se reproduira.